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La réponse chrétienne au mariage homosexuel
Par
André
Constant (Pasteur)
Le dimanche matin 27 février
2005
HOMOSEXUALITÉ
ET MARIAGE HOMOSEXUEL
(1
Corinthiens 6:9-11)
(2e
de la série sur la réponse chrétienne au mariage homosexuel)
Vous savez sûrement que dans la vie, nous pouvons
nous tromper bien souvent sur plusieurs choses. Mais il y a des indications
dans
Dans cette 2e partie de notre
étude, nous regardons plus spécifiquement le sujet de
l’homosexualité. D’abord, j’aimerais examiner avec vous ce que
Quand on parle d’homosexualité et ce
que
La première mention parle de la
situation de Sodome et Gomorrhe (Gen.18:20 et le
chap.19). Quel était ce péché si grave qui leur était reproché? Jude 1:7 nous
le précise : des unions contre-nature. Il y a ensuite le texte connu
de Lévitique 18.22, punissable par la mort selon 20: 13 Ensuite le texte
bien connu de Romains 1: 24-28 (dans le contexte du rejet de Dieu par les
hommes, du remplacement de sa gloire par des images, et que Dieu livre les
humains à leurs péchés). 1 Corinthiens 6: 9-11 que j’ai lu au début, 1 Timothée
1:8-11, indiquent clairement que l'homosexualité est contraire à la volonté de
Dieu. Il y a une mention dans le récit des événements terribles de Juges 19.
L’homosexualité est condamnée non pas parce qu’elle le pire des péchés. C’est
un péché au même titre que l’adultère, l’impudicité ou autre péché sexuel. La
pratique homosexuelle correspond d’un point de vue éthique à ce que l’idolâtrie
est d’un point de vue spirituel. De même que dans
l’idolâtrie les hommes expriment leur besoin de l’autre mais adorent d’autres
dieux, dans l’homosexualité, les hommes et les femmes reconnaissent leur besoin
d’aimer et d’être aimés en s’unissant à leurs semblables. C’est le même genre
de distorsion.
Ce sont donc les textes principaux qui traitent du
sujet.
2. LES MYTHES ET
LES FAITS SUR L’HOMOSEXUALITÉ
Quels sont les mythes les plus courants que nous
entendons de la part de ceux qui encouragent l’orientation homosexuelle?
1er mythe: 10 % de la
population est homosexuelle.
Fait: en réalité, le pourcentage est beaucoup moins
élevé.
Que 10 % de la population soit homosexuelle est un
mythe qui a été répandu suite à la publication de I'étude
Kinsey (1948) (film récent
sur lui).Son étude n'est plus considérée valide par les chercheurs à cause de
la méthodologie fautive employée par Kinsey
et de son interprétation erronée des résultats. Des sondages sérieux effectués
en Amérique du Nord et en Europe ont révélé que le pourcentage de la population
engagée dans des activités homosexuelles récentes se situe entre 1 % et 3 %. Le
pourcentage de la population qui pratique l’homosexualité de façon constante
est beaucoup moins élevé (env.1%).
2e mythe : l'homosexualité est
héréditaire.
Fait : l'idée qu'une personne naisse homosexuelle
n'est pas prouvée.
Il y a trois types d'études dont les auteurs
prétendent avoir «prouvé» que l'homosexualité est une caractéristique
héréditaire, et il a été démontré qu'aucune de ces études n'est concluante
(l’étude sur “l'hypothalamus”, les études sur “les jumeaux identiques”,
et les recherches faites sur “le gène homosexuel” comportent des failles qui
les discréditent). Bien que l'homosexualité et le lesbianisme ne soient pas
causés par I'hérédité, il importe de souligner qu'ils
se manifestent souvent chez ceux qui ne les ont pas voulus, qui ont choisi
cette orientation.
3e mythe : les relations
homosexuelles ne sont pas différentes des relations hétérosexuelles.
Fait : Les relations homosexuelles entre personnes
de sexe masculin sont rarement monogames et les personnes concernées sont plus
susceptibles de souffrir de maladies mortelles.
Plusieurs études ont démontré que I'homosexuel moyen de sexe masculin est beaucoup plus
enclin à la liberté sexuelle que l’hétérosexuel moyen. Plusieurs homosexuels
qui encouragent ce style de vie admettent qu’il est de nature même d’encourager
la formation de liaisons sexuelles à l’extérieur d’une relation. Où est la
réalité d’une complémentarité dans une relation homosexuelle? Elle est
ignorée.
4e mythe : les hétérosexuels
s'exposent aux mêmes risques de contracter le sida et d’autres MTS que les
homosexuels
Fait : Les homosexuels sont beaucoup plus
susceptibles de contracter le sida que les hétérosexuels
Pour les homosexuels, il existe trois facteurs qui
augmentent les risques de contracter le sida : une promiscuité sexuelle plus
grande, la nature des rapports sexuels, et le désir particulier de certains
membres de la communauté homosexuelle de contracter le virus du sida.
5e mythe : l'homosexualité est
un mode de vie normal, sain et sans risques
Fait : Les pratiques homosexuelles sont, de par
leur nature même, plus risquées que les pratiques hétérosexuelles
Les pratiques homosexuelles comportent de nombreux
risques pour la santé (y compris le sida) qui s'expliquent par la propension à
entretenir des rapports sexuels avec des étrangers. Une étude effectuée par
Santé Canada en 1996 sur I'infection par VIH a révélé
que 40 % des jeunes hommes gais vivant à Vancouver avaient eu des
relations sexuelles passives sans protection au cours de I'année
précédente. Toujours selon Santé Canada, le total cumulatif de cas de sida
enregistrés en décembre 2001 s'élevait a 18,026.
Quelque 77,9 % des 16,407 adultes de sexe masculin atteints du sida étaient
des hommes ayant eu des relations sexuelles avec d'autres hommes. Un
autre 5,0 % était constitué d'hommes qui, en plus d'avoir eu des relations
homosexuelles, avaient eu recours à des seringues pour consommer de la drogue.
Les chercheurs homosexuels David McWhirter
et Andrew Mattison, tous
deux médecins, ont établi que moins de 5 % des hommes homosexuels pouvaient
être considérés comme monogames. Ils ont aussi conclu qu'aucun des couples
homosexuels visés par leurs recherches n'avait été fidèle plus de 60 mois
6e mythe : l'homosexualité est
inchangeable
Fait: II est possible de se libérer de
l'homosexualité.
Les hommes et les femmes qui se croient homosexuels
ou qui le sont peuvent revenir à I'hétérosexualité,
bien que plusieurs homosexuels considèrent que de suggérer un tel changement
porte atteinte à leur dignité. Il y a des thérapies qui existent et qui ont
donné de bons résultats.
Il y a une organisation chrétienne qui vise à
proclamer le message biblique de la délivrance de l’homosexualité dans le
contexte actuel du nom de Exodus Global Alliance.
Cette organisation cherche à aider des homosexuels qui souhaitent s'affranchir
de leur tendance homosexuelle. Des milliers de personnes ont bénéficié de ses
services. Selon cette organisation, la proportion de ces personnes ayant été
victimes d'abus sexuels avant I'âge de 12 ans varie
entre 80 % et 85 %. De plus, 90 % de ces personnes se sont détachées de leur
parent du même sexe par réflexe de défense (souvent à cause d'un divorce ou de
problèmes d'alcoolisme parental), et 90 % d'entre elles ont été victimes d'abus
verbaux de la part de leurs pairs ou de personnes en autorité. Malgré ces
difficultés, elles ont réussi à s'affranchir de leur homosexualité.
3. RÉPONSES AUX ARGUMENTS EN FAVEUR DU MARIAGE
HOMOSEXUEL
Pour terminer cette 2e partie, regardons
l’argument principal utilisé le plus pour justifier le mariage de personnes de
même sexe.
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Est-ce que de refuser
le mariage aux couples homosexuels n'est pas faire de la discrimination ? La
réponse est non. Ce n'est pas une question de discrimination, mais une
question de redéfinir une institution hétérosexuelle par nature.
Discrimination ne signifie pas uniformité. Dans
les faits, les lois fédérales et provinciales reconnaissent déjà aux couples
homosexuels les mêmes droits que les couples mariés. Les canadiens qui
s’opposent publiquement ou personnellement à une nouvelle définition du
mariage visant à y admettre les couples de même sexe ne font rien qui est
susceptible de porter atteinte aux libertés fondamentales d’autres personnes.
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Conclusion
Il serait facile de
cultiver des mauvais sentiments envers les gens qui ne pensent pas comme nous.
Dieu nous appelle à parler de ce sujet aux autres avec amour, compassion et
grâce. À la lumière de son attitude dans les Évangiles avec les publicains, les
prostituées, les adultères comme la samaritaine, que ferait Jésus aujourd’hui
avec les personnes homosexuelles, qui luttent avec des désirs
homosexuels? Il les aurait coeur, les invitant
à croire en lui , il
chercherait à les gagner. Dieu nous demande d’imiter son Fils. Si tu lis ces
lignes et que tu luttes avec des passions sexuelles contraires à la volonté de
Dieu, ne t’isoles pas, cherche de l’aide. Nous ne sommes pas appelés à
condamner mais à aimer, pardonner et aider avec la grâce de Dieu. Où est notre
compassion pour les pécheurs?